Madame Papier

Ou les ravages de ma poubelle jaune !

17 avril 2012

La blogosphère: un univers impitoyable ?

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Depuis quelques temps, il y a au moins deux choses qui m'agaçent  dans la blogosphère et j'ai envie de m'exprimer dessus, au risque de me griller pour de bon.

La première est cette tendance des plateformes de blogs et certains réseaux sociaux (non, pas Hellocoton) à faire systématiquement de la pub pour les blogs qui sont déjà en haut de l'affiche. Je m'explique: ce que je veux dire, c'est que ce sont souvent les blogs des gens qui connaissent déjà le succès que l'on plebiscite le plus, à savoir ceux des créateurs qui ont déjà toute une panoplie de clients et/ou d'admirateurs et les illustrateurs bien connus du public, pour ne citer qu'eux. Or, des blogs intéressants, de personnes anonymes qui créent (écrire= créer pour ceux qui ne le sauraient pas), il y en a pléthore et je trouve qu'il est dommage de ne pas nous en faire profiter...

Une bonne idée pour moi serait de considérer éligibles pour de futures "une", pages d'accueil et mises en valeur, tous les blogs intéressants et bien écrits . Peu importe les statistiques de ces blogs. C'est la qualité qui doit primer !Si vous n'avez pas pu "descotcher" vos yeux et attention d'un blog, c'est qu'il est bon, alors soyez justes et dites-le !

 

La deuxième est  en relation avec les articles du type de celui de "Femme Sweet Femme" au sujet des blogueurs et de leurs intentions. Là, franchement, j'ai pas du tout comprendre parce que qu'est-ce que ça peut nous faire que le seul but d'un blogueur soit de trouver des partenaires pour se faire du fric ? Qui plus est, si je reçois un mail agressif de la part de ses "fakes" blogueurs, je réponds tout aussi agressivement ou je me tais à jamais. Si quelqu'un a été impoli avec moi, je me sens tout autant le droit de l'être avec ce quelqu'un. Je fais ce que je veux avec mes emails. De toute façon, pour moi, de tels blogs ne peuvent pas devenir influents. C'est super chiant de cliquer sur un blog et de n'y trouver que de la pub. Autant allumer la télé ou feuilleter un magazine féminin !

Non, franchement, ce genre de discours me laisse pantoise. Je viens peut-être d'une autre planète, mais perso, si j'ai ouvert un blog, c'est parce que j'aime écrire, que j'ai des choses à dire, qu'il me sert de brouillon, de vitrine et que j'adore recevoir des avis de potentiels lecteurs et je ne me suis jamais posée la question de savoir quelles étaient les raisons des autres blogueurs, pour le faire...Mais bon, peut-être que moi, en mon état de blogueuse non-influente, je ne peux pas comprendre...Peut-être qu'il faut être dans le cas...

Mouais, vous l'aurez compris, pour moi, il s'agit d'un faux-débat et il y a des trucs bien plus graves, dans le monde, sur lesquels s'insurger !

Ceci étant dit, je vous laisse à vos occupations.

 



30 mars 2012

L'amitié

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Je sais pas pourquoi, depuis quelques temps, je pense beaucoup à l’amitié, à sa signification, sa valeur, des trucs comme ça, quoi...J’ai commencé à réfléchir aux miennes, aux anciennes, aux nouvelles, aux perdues, retrouvées.

Beaucoup de gens sont passés dans ma vie et il y en a donc eu beaucoup, des longues, des courtes, la plupart éphémères...Certaines ont compté plus que d’autres et laissée une grosse empreinte, et ce, peu importe la durée. Puis, il y a celles qui n’ont été qu’illusions et promesses...

Si j’ai appris quelque chose tout au long de mon expérience de l’amitié, c’est qu’elle n’est pas éternelle et que ça ne sert à rien de vouloir retenir les gens.

Perso, je suis une personne hypersensible (pas hyper sensible), c’est une particularité qui fait que je suis constamment à fleur de peau. Je ressens tout de manière éxagérée, c’est-à-dire que lorsque je suis au top, c’est l’euphorie permanente et que lorsque ça va pas, c’est la dépression assurée. Le bouton de réglage est défectueux, si vous voulez.

Tout ça pour dire que cette caractéristique a quelque peu difficulté mes relations avec autrui car comment dire, je suis trop dans l’absolu, l’idéalisation, l’authenticité, la perfection et que le trop, c’est jamais bon.

Cela dit, je ne m’excuse pas, mes vrais amis m’ont acceptée avec ce trop plein et les autres continuent leur chemin ailleurs.

Autre chose que je constate également, c’est qu’en vieillissant, les opportunités de se faire de nouveaux amis diminuent. C’est pas que les gens deviennent moins sympas en vieillissant, je crois même que c’est le contraire, mais en général, on a tout simplement moins le temps. Nombreux sommes installés, avec notre propre petite ou grande famille, bossons et du coup, rencontrer des gens, devient plus compliqué. C’est bateau mais c’est vrai.

Quoi qu’il en soit, je trouve que c’est important d’avoir des amis. C’est génial de pouvoir se réunir entre filles pour parler de trucs de filles et casser du sucre sur le dos des mecs, c’est rassurant de pouvoir compter sur une oreille attentive pour nous écouter lorsque ça va pas, c’est kiffant de savoir que cette personne ne nous critique pas, c’est merveilleux d’être sûre que telle autre a qui on a confié tel truc ne nous trahira pas, c’est jouissif de voir comment quelqu’un nous défend et nous soutient.

Ces personnes-là, faut pas les laisser filer car c’est encore bateau ce que je vais dire mais c’est comme ça: il y en a toujours moins que l'on croit et lorsqu’on a la chance de les avoir trouvés, ben, on fait tout pour les garder...

Voilà, c'est à cette conclusion que je voulais arriver, que les amis, les vrais, faut s'en occuper, les bichonner, les gâter, les chouchouter et oser leur dire qu'on tient à eux ou qu'ils nous ont manqué (Je referme cette parenthèse cucul la praline dans laquelle je glisse trop souvent à mon goût ces temps-ci...)

C'est tout!

 

19 mars 2012

Chouette film mais...

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Hier après-midi, j'ai enfin vu "La guerre est déclarée". Le film de Valérie Donzelli sur son propre combat et celui de son compagnon contre la maladie de leur fils.

J'ai entendu parler de ce film pendant ma grossesse et j'ai tout de suite voulu le voir. Or, ce n'était pas le bon moment et je le savais. Voir une histoire d'amour sur fond de décor de cancer, ce n'était pas l'idéal alors que j'attendais un enfant et que moi-même, j'étais passée par là.

Puisque depuis, mon bébé est né et qu' il semble en pleine forme (je dis "semble" parce que dans la mesure où il ne parle pas, c'est difficile de vraiment savoir), je me suis lancée, non, sans une certaine appréhension.

J'ai démarré le visionnage avec le coeur serxré, m'attendant à voir quelques scènes glauques quand même. Heureusement, rien, et c'est tant mieux. Le pathos, on en voit déjà assez au journal TV. En revanche, j'espèrais que le sujet soit traité un peu plus en profondeur...J'ai trouvé qu'il n'y avait pas assez de dialogues; beaucoup d'effets, de belles musiques, qui nous font ressentir la légèreté que ce film a voulu transmettre malgré un contexte qui n'en avait pas, certes, mais pas vraiment d'histoire. La caméra survole mais ne s'arrête que rarement et pour moi, c'est ça qui est dommage. Même l'histoire d'amour entre les deux personnages principaux, je ne l'ai pas ressenti et pourtant, je suis du genre à tout ressentir puissance 1000.

Tout ça pour dire que je suis vraiment restée sur ma fin, et ce, même si j'ai adoré la fin !

16 mars 2012

Feliz cumpleaños, mamá !

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Ma mère n'a pas vraiment eu de jeunesse. Elle n'avait que 10 ans lorsqu'elle a commencé à travailler.

Ma mère fait partie d'une des générations d'émigrés espagnols qui ont fui le pauvreté et le franquisme. Elle est arrivée en Belgique en 1967.

Jusqu'à ses 28 ans, ma mère n'a quasi jamais vu la couleur de l'argent qu'elle gagnait. Tout était destiné au "pot commun" de la famille et c'était ma grand-mère qui gérait tout ce qui rentrait sous leur toit.

Ma mère est encore de celles dont l'avenir pouvait se résumer à se marier et à avoir des enfants. Heureusement, sa plus grande aspiration était de devenir mère et lorsque cela produisit, elle se sentit accomplie.

Elle n'a jamais pensé à elle, jamais cru que ce qu'elle faisait avait de la valeur, le bonheur de ses enfants et de ses parents passaient avant le sien. Pourtant, elle a beaucoup supporté et dû affronter tour à tour, le machisme, la maladie de l'un de ses enfants et ses difficultés à se réintégrer juste après, la connerie de certains, le décès de ses deux parents dans des circonstances particulières, la dépression du même enfant et son propre cancer.

C'est elle aussi qui a assuré notre éducation à mon frère et à moi, qui nous a suivis, nous a encouragés et veillé à ce qu'il ne nous manque de rien mais ça, je l'ai déjà dit.

Maintenant qu'elle est grand-mère, en plus du reste, elle s'occupe du petit (s'accapare du petit, devrais-je dire) et se porte volontaire pour faire du babysitting lorsque je dois m'absenter ou manque de m'écrouler si je ne me repose pas. Elle garde même la chienne s'il le faut.

Elle est joyeuse, ma mère. Et c'est ça qui l'a sauvée, qui nous a sauvés de biens deS tracas.

Ma mère a 60 ans aujourd'hui et c'est cette semaine qu'elle a ouvert son premier compte courant "à elle toute seule".

Je suis fière de toi, maman. Fière qu'enfin, tu ais fait quelque chose pour toi. Il était temps ...

 

02 mars 2012

Ze club of the FAF

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L'autre jour (mais quel jour?) en parcourant l'un de mes forums fétiches, je suis tombée sur un post que j'ai beaucoup aimé. Une mère de deux enfants répondant au doux prénom de Caroline expliquait qu'elle faisait partie du club des FAF depuis 8 ans. FAF, késako? J'ai pas compris tout de suite qu'en fait, elle voulait parler d'un groupe, un très grand groupe complètement dénigré et pourtant, tellement inestimable, à savoir, celui des Femmes Aux Foyer...

Ma mère en a fait partie pendant de nombreuses années et j'en suis fière parce qu'on n'était pas très riches mais qu'est-ce qu'on était bien, mon frère et moi. C'était cool d'avoir une maman qui construisait les maisons en LEGO avec nous, acceptait de jouer à la coiffeuse, inventait toujours pleins de chansons débiles pour nous faire rire, nous racontait des tas d'histoires qu'elle rafistolait à sa manière en faisant de Jean-Jacques et moi, les personnages principaux, venait nous chercher à l'école, nous faisait de bons petits plats, allait récupérer notre bulletin et discutait avec nos profs à la fin de l'année, veillait toujours à ce qu'il ne nous manque rien, me faisait la dictée alors que son français oral laissait encore vachement à désirer (à mon frère, c'est moi qui la faisait), nous écoutait, nous lavait, nous soignait lorsqu'on était malades. nous aidait à résoudre nos conflits, problèmes...  

Je ne comprends pas pourquoi elles sont si mal considérées. On dit qu'elles ne bossent pas mais c'est de la foutaise. Une FAF, ça fait 100 métiers à la fois. Elles gèrent tout dans la maison: elles s'occupent des enfants, nettoient, repassent, font à manger, veillent à rester des femmes pour elles, d'abord, et leur partenaire, ensuite (ça doit être dans cet ordre, compris?), s'arrangent pour voir leurs copines quand même, etceteri, etcetera. C'est énormément de boulot...sauf qu'il n'est pas rémunéré (à part en Suède) et quelque chose qui n'est pas rémunéré, aux yeux des gens, bah, ça ne compte pas...

Malheureusement à cause de l'image qui leur colle à la peau, nombreuses sont les FAF qui n'ont pas confiance en elles et se rabaissent sans s'en apercevoir avec des réponses du style "Je ne fais rien" lorsqu'on leur demande c'est quoi leur métier...Mais si, vous faites beaucoup, vous menez une vraie petite entreprise et avez des compétences que beaucoup devraient vous envier: la gestion du temps, l'organisation, la gestion des stocks, la patience, et j'en oublie pleins !

Je sais ce que vous pensez...Que je cherche la parfaite excuse pour le devenir à mon tour. Ben, non, car avoir un boulot (qui me plaît) à l'extérieur est nécessaire à mon épanouissement personnel mais c'est vrai que j'ai une chouette expérience en tant que fille de FAF et qu'au lieu de les critiquer, j'avais envie de leur rendre hommage. 

Ceci étant dit, je retourne à mes occupations et vous souhaite un bon week-end !



13 février 2012

Pour une fois que la télé sert à quelque chose...

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J'écris cet article parce que j'ai envie d'applaudir une initiative. Celle de la RTBF ou de la1, comme vous préférez. Je ne suis pas sponsorisée, d'accord?Je trouve ça, juste, génial qu'une chaîne de télé ouvre un centre d'appel spécial "Hiver 2012" pour faire le relais entre des personnes dans le besoin, des associations et des gens prêts à donner un coup de main.

Alors, je ne sais pas ce qu'il y a là-dessous et je m'en contrefous à vrai dire si ce qu'ils font permet d'éveiller la solidarité du peuple et de faire prendre conscience à tout le monde qu'il n'y a pas besoin d'aller très loin pour voir de la misère CAR oui, il y en a près de chez nous et de plus en plus. Il y a, chaque fois, plus de gens qui même avec un salaire n'arrivent plus à se payer un logement décent. Il est de plus en plus facile de se retrouver à la rue et ça peut toucher tout le monde.

La classe moyenne disparaît. On retourne en arrière, c'est clair et qu'est-ce que fait le gouvernement pour y remédier? Taxer encore plus les pauvres pour combler la dette publique (quelle dette car si ça continue, on va même devoir payer pour aller "faire un tour" dans nos propres chiottes) et virer les gens du chômage alors que le nombre de boîtes qui ferment ne cesse d'augmenter jour après jour. Tout est bouché et pour les jeunes d'aujourd'hui, l'avenir est plutôt sombre. 

Donc oui, j'applaudis ce genre d'initiatives et j'espère, de tout coeur, que ce n'est que la première d'une longue série !

21 décembre 2011

La mode façon belge

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En Belgique, comme dans tous les pays (je crois), les gens s'habillent.Mais ce qu'on trouve dans les magasins, est-il représentatif de la mode belge? Si c'est le cas, je dirais qu' elle est plutôt discrète, voire terne. En hiver, les couleurs dominantes sont comme le temps: foncées, sombres, obscures. En outre, il manque ce truc qui va faire l'originalité du vêtement. En d'autres termes, la petite touche de folie qui va faire qu'on vous remarque quand vous portez telle ou telle pièce.

Maintenant, je trouve qu'il n'y a pas de style général. Il y a quelques tendances suivies par les ados, biensûr, mais dans l'ensemble, chacun parvient à créer son propre look en mélangeant des pièces différentes ;ce qui fait qu'au final, dans la rue, on en a pour tous les goûts et toutes les couleurs.

Cette belgitude dans la manière de se vêtir me plaît parce qu'on se sent rarement déplacé, rarement ridicule. On ne sait pas voir qui a plus ou moins de tunes.

En mon sens, c'est un des points positifs de la multiculturalité. Chacun y vient de sa petite touche, de ce qu'il a eu l'habitude de voir chez lui avant de débarquer dans ce pays et influence la vision de son voisin sur ce qu'il va porter.

Maintenant, peut-être que les Wallons, les Flamands ou les étrangers ne sont pas d'accord avec ma vision des choses. Si tel en est le cas, je les invite à me faire part de leur avis.

J'ai fini!

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16 décembre 2011

Un petit mot pour le deuxième anniversaire du blog

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C'est le "reminder" de Canalblog qui me l'a appris...Je me souvenais du mois, mais de l'année et du jour, j'avoue que non.

Je suis vachement trop émue car grâce à vous, ce blog est aujourd'hui...Ok, ok, je rigole...mais franchement, je suis contente d'en tenir un. Je suis contente d'être née à une époque où pour pouvoir s'exprimer, on n'a plus besoin d'être une star ou un politicien.

Un coup de gueule, une idée, une pensée et hop, j'ouvre mon portable, me connecte et écris.

Le mieux, ce sont les lecteurs biensûr et les commentaires, quand il y en a

Tout ça pour dire que je continuerai tant que j'aurai le temps et que j'aimerai ça

J'espère que vous me suivrez dans mes "aventures" et mes délires.

Merci à ceux qui le font déjà

C'est tout (pour le moment)...

 

10 novembre 2011

Mon enfant, c'est ma vie privée !

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Je ne sais pas comment introduire ce sujet sans blesser quelqu'un mais ça fait longtemps que j'y pense alors je vais me lancer et le plus directement sera le mieux.

Voilà, sur les blogs, je vois des tas de photos, de vidéos d'enfants. Les bloggeurs, fiers de leurs progénitures, les photographient, filment et les exposent à tout va. C'est justement, ce "à tout va" qui me dérange.

Explications: Ces gens ont envie que tout le monde voit à quel point leurs enfants sont beaux, drôles, sympas (quoique, ça, se soit plus difficile à vérifier). Je le conçois parfaitement mais je ne l'approuve pas. Pour être honnête, cette surexposition-médiatisation me fait peur car je pense à tous ces malfrats, pédophiles et kidnappeurs d'enfants qui se rincent l'oeil en voyant toutes les jolies frimousses devant leur écran d'ordinateur. Je me dis que s'ils "flashent", les adresses, grâce à internet, sont faciles à trouver pour rentrer en contact avec la source de leur engouement.

Vous pouvez penser que je suis parano, peut-être mais lorsqu'il s'agit d'enfants, je préfère être prudente. Sait-on jamais.

Voilà, c'était juste mon avis. Maintenant, vous en faites ce que vous voulez.

En tout cas, si ça vous intéresse, sachez, que, sur mon blog, du mien, vous ne verrez que le dos (et encore...)

Je résisterai!!!!

05 avril 2011

Etre là pour un proche malade

emoticones_gros_malade_docteur_3Etre là pour un proche malade signifie être présent et pas uniquement physiquement. Si vous êtes venu lui faire une visite alors que vous n'en aviez pas envie, rentrez-chez vous.

 

Pour que le malade se sente soutenu, il est nécessaire de lui montrer une réelle disponibilité et de témoigner un intérêt sincère pour lui.



Il faut écouter le malade, et ce, même s'il se répète et lui poser des questions pour qu'ainsi, il se rende compte que vous vous intéressez réellement à ce qui lui arrive.



Ne minimisez pas sa souffrance.

 

Acceptez que le malade soit parfois pessimiste et pas en forme.



Soyez indulgent avec lui. N'oubliez pas par où il passe et que ce n'est pas facile.



N'émettez pas de jugements hâtifs sur son comportement des mauvais jours et osez dire que vous n'avez pas apprécié tel ou tel chose.



Respectez son droit à ne pas vouloir vous voir lorsqu'il est pris de nausées, crampes, courbatures, crises ou que-sais-je.

 

Ne faites pas comme si la maladie n'existait plus après le gros traitement. C'est là que psychologiquement, le malade aura besoin de vous.



Ne posez pas à d'autres les questions que vous pourriez lui poser directement à lui sous prétexte de le ménager.

 

Et puis surtout, restez vous-même avec cette personne. Ne changez pas votre comportement avec lui car il le remarquera tout de suite. Une personne fragilisée est plus à fleur de peau que jamais et parvient parfaitement à séparer le faux du vrai.

 

Tout est dit, je crois ... 

C'est, minimum, ça être là pour une personne gravement malade !

 

Posté par lialia à 15:07 - Everybody worths knowing - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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