14 mai 2012
Déjà de retour ...

Alicante
Deux semaines de vacances...Comme j'en avais besoin. Avec l'année 2011 que je me suis tapée et l'intensité du plus que début 2012, je n'en pouvais plus.
Granada
Déconnecter, voilà le seul mot que j'avais à la bouche.
Déconnecter d'un quotidien stressant, déconnecter de mes incertitudes, déconnecter des angoisses liées à mon bonhomme, déconnecter de tout, en définitive, c'est tout ce que je voulais. Et j'y suis arrivée, difficilement au début. Oh, ça m'a bien pris 4-5 jours mais mon voyage et mon goût pour les découvertes ont fini par avoir raison de moi
Sevilla
La première semaine, je l'ai passée à Alicante, dans l'appartement que mes parents y ont acheté quand j'étais toute petite. La deuxième, Moonman (c'est ainsi que je ferai dorénavant référence à mon amoureux) et moi, on a laissé le petit avec son papy et sa mamie (c'était duuur mais je savais que j'en avais besoin) et on a fait une virée en Andalousie (+ Gibraltar). C'était magique, franchement ! J'avais déjà vu 3x la Grenade de ma maman mais au delà, je ne me doutais pas que cette région possédait de telles merveilles.

Ronda
Sevilla , Algeciras , Ronda , Nerja , Tabernas , tellement de trésors, je n'en reviens pas

Tabernas
Et Gibraltar, que dire de Gibraltar ?Moi qui m'attendais à m'y ennuyer, surtout que j'étais censée être seule de 8h30 à 16h-17h au moins, Moonman étant à un tournoi de subbuteo, je me suis surprise à me prendre au "jeu" d'une ville, on ne peut plus, fascinante. Entre ses vues sur le Maroc et l'Espagne, ses singes à demi-sauvages qui défilent à côté de nous, ses grottes, ses vestiges, ses diverses influences (arabes, britanniques, espagnoles entre autres), c'est dingue comme un si petit bout de terre peut être impressionnant.
Voilà, maintenant, je me sens bien, mes vacances étaient géniales et je suis prête, à présent, à reprendre mes projets laissés en suspens depuis, ce qui m'a semblé, une éternité...
Gibraltar
16 avril 2012
Je ne suis pas politiquement correcte !
C'est pas un titre accrocheur que je mets, comme ça, juste pour attirer le lecteur. Non, pas du tout. Si je l'ai choisi, c'est parce que c'est vrai.
Ne pas être politiquement correcte, c'est un peu ce qui me définit.
Attention, c'est pas de la provoc' mais disons que ça n'a jamais été mon fort. Caresser les autres dans le sens du poil, user de flatteries et autres mignardises. Non, pas pour moi.
Pourtant, je m'y suis essayée. Dans le temps, quand je n'étais qu'une petite gamine qui avait besoin de prendre de l'assurance (c'est un peu toujours le cas). Je remarquais que ma franchise, ma lutte naturelle contre l'hypocrisie, la fausseté me mettaient parfois souvent des bâtons dans les roues quant à ma relation avec autrui, à ma (hum) carrière, à l'obtention de faveurs en tous genres (n'allez pas imaginer des choses), etceteri, etcetera...J'ai essayé mais c'était pire. Pire, parce que je ne me sentais pas bien. J'étais en ébullition, prête à exploser à tout moment et c'est ce qui m'est arrivé.
Depuis, je me dis que je suis comme ça, que je suis "vraie" au moins (ça me fait une belle jambe), entière, authentique mais que je n'arriverai pas très loin, qu'il faudra que je gagne à la loterie pour pouvoir faire ce que je veux dans cette planète. Oui car figurez-vous que je me suis rendue compte que, de nos jours, être soi c'est un luxe que seuls certains privilégiés peuvent se permettre. Ben oui, réfléchissez, être soi et spontané, c'est quand même que les enfants, les riches et les vieux, qui peuvent le faire. Les petits parce qu'ils n'ont encore rien à prouver, les riches et les vieux, parce qu'ils n'ont, quant à eux, pas/plus rien à prouver, pas/plus de place à se faire et qu'ils se sentent le droit de se lâcher. Entre les deux, on doit vivre "coincés" dans des habits trop petits pour être considérés comme adaptés, sinon, on a vite fait de se retrouver taxé de marginal, black sheep ou que sais-je et de nous exclure...Oui, oui, car la société considère que c'est nous qui nous excluons en n'étant pas "comme les autres" mais en fait, c'est elle qui nous jète (Comme dirait l'autre, la masse a toujours raison) !C'est dommage car je crois que si on avait le droit de se présenter sous notre vraie jour, le monde serait plus marrant. Vous pensez peut-être que ça serait le chaos...et je vous réponds, vous ne trouvez pas que ce l'est déjà ? Au moins, on saurait directement à qui on a à faire et il y aurait moins de malentendus.
09 avril 2012
Rock collection
Vous avez vu ma belle veste en cuir ? Elle vient de chez Mango. J'ai flashé sur elle en la voyant.
Avant, j'étais pas du style à me faire des cadeaux. Mais ça c'était avant et là, comme j'ai reçu une somme d'argent innatendue pour mon annif de la part de mes beaux-parents, je me suis dit pourquoi pas.
J'ai hésité, faut pas croire mais j'ai fini par céder à mon envie.
On ne vit qu'une fois, ça passe plutôt vite et pis, je la voulais depuis tellement longtemps que je trouve qu'il aurait été bête de m'en priver...

07 mars 2012
J'ai replongé dans la presse fille!
J'ai honte. Il y a quelques mois, j'avais déclaré que j'en avais marre des magazines féminins et que je ne voulais plus en lire, que trop c'était trop, qu'on retrouvait toujours les mêmes articles, etceteri, etcetera mais depuis un peu avant (ou après? ) mon accouchement, j'ai honteusement replongé dans cette lecture de bas étage.
Toutefois, pour ne pas tomber trop bas quand même, j'ai passé un deal avec moi-même; primo, je n'achète que ceux dont j'apprécie la personne en couverture. Donc, exit les Vanessa Paradis, Estelle Lefébure et autres grognasses du genre. Et deusio (correct orthographiquement?), je n'en achète qu'un par mois.
Les titres:
Marie-Claire parce que je dois avouer que dans ce magazine, j'aime:
- les articles sur les artistes,
- le micro-trottoir,
- les photos,
- certains reportages sur la vie des femmes dans le monde,
- la partie ciné-lecture-musique, surtout ciné-lecture car j'avoue que côté musique, je suis larguée depuis quelques années,
- les pages consacrées aux destinations de rêve,
- les pages consacrées aux maisons, apparts de rêve, même si je déteste direct les femmes qui possèdent de telles baraques...(Ouais, je suis une sale jalouse, et après, c'est mon droit, non?),
- le rapport qualité-prix (même si le tarif a augmenté de 20 cents).
Cependant, il y a encore et toujours des trucs qui me poussent à vouloir arrêter d'acheter cette revue définitivement:
- son double message contradictoire: d'un côté, on y prône le "aimez-vous comme vous êtes" et de l'autre, on nous fait passer des images de filles squelettiques et hyper raffistolées comme des exemples de la femme "normale" du 21ème siècle...
- les articles maquillages, parfums que je pourrais jamais me payer,
- les images mode avec des trucs importables et pas de texte (j'aime bien la lecture, j'y peux rien),
- l'encart belge où l'on retrouve rarement autre chose que les quartiers de snobs du type Fort Jaco, le Châtelain, Waterloo et Knokke.
Et quand j'ai besoin de Belgitude, bah oui, parce que je vais pas me taper Montpellier pour aller voir une pièce de théâtre ou m'acheter une paire de bottes ou que je pars en vacances, j'achète le "Femmes d'aujourd'hui". Je trouve que les articles sont mieux écrits que dans un certain autre magazine belge qui porte un prénom de fille et qu'il y a plus de contenu que dans le Flair, que, pour tout vous dire, je trouve assez vide.
Les autres, je les jète. Elle, Cosmopolitan, Glamour et consors sont, à mon sens, une insulte à la femme et je fais le serment de ne plus me procurer ces torchons...A moins que ne soit inclus dans le numéro du mois, un super cadeau mais ça c'est plutôt en Espagne que ça arrive. Ici, on peut toujours rêver...Oui, car les suppléments et les petits plus, on doit les payer dans ce pays. D'ailleurs, et je passe du coq à l'âne, pourquoi les magazines sont si chers en Belgique?
Enfin voilà, c'était la minute blonde d'une fille qui ne l'est pas !
20 décembre 2011
En décembre, je suis double
Je parle pas seulement de cette année. Je parle de toutes les années depuis 2005.
Tout ralentit, les jours sont très courts et mon moral s'assombrit.
Pourquoi?
Parce qu'il y a une voix dans ma tête. Une voix qui me juge, me console, me critique et/ou me défie.
Fin 2005, j'ai cru devenir schizo. Heureusement pour moi, cette année-là, la voix était rassurante et me consolait.
Fin 2007, une autre voix me parlait et celle-là, il fallait s'en éloigner car elle me soufflait que j'étais nulle, ne valait rien, ne servait à rien.
Fin 2008, pareil sauf qu'au bout de quelques jours, j'en suis venue à bout.
Fin 2009, j'avais d'autres chats à fouetter
Fin 2010, elle a de nouveau failli avoir ma peau
Et cette fin d'année, elle me demande si je ne fais pas semblant.
Semblant de quoi? D'être forte, de prendre sur moi.
La vérité c'est que je n'en sais rien. Je fais ce que je peux et quand je sais que je me mens, j'arrête et recommence différemment. Je veux être sincère, surtout avec moi car je sais que chaque décision que je peux prendre, chaque choix que je peux faire n'est bon pour moi que si je suis VRAIE.
PS: En fait, en analyse transactionnelle, ces voix que tout le monde et pas seulement moi, pouvons entendre, on les appelle "parent critique" si elles nous jugent négativement et parent "nourricier" si elles nous réconfortent et nous soutiennent.
C'est tout!
12 décembre 2011
Y'a rien à la téloche...
Depuis que j'attends un bébé, j'ai vu mon intérêt pour beaucoup d'activités diminuer, voire disparaître.
Moi qui suis une folle de bouquins, je me suis retrouvée à ne plus pouvoir lire. Au début à cause des nausées, ensuite, parce que tout m'ennuyait.
La musique, c'est pire. Y'a plus une chanson qui me donne envie d'écouter jusqu'au bout.
Pareil pour le cinéma mais sur une plus longue période.
Les autres sorties culturelles, oubliées...
Je connais une maman qui appelle ça "le cerveau caoutchouc" de la femme enceinte.
Et ce doit être vrai, puisque je me suis mise à regarder la télé. Des programmes et séries dont je n'ose même pas prononcer le titre. Surtout le matin, entre mes tâches ménagères que je peine de plus en plus à faire.
C'est fou le nombre d'émissions vides de "contenu" qui traitent de sujets sérieux tout à fait superficiellement, que les gens regardent. Des programmes vous dictant une manière de vivre, de ressentir, de faire et j'en passe.
Je disais séries. Les séries "du matin", oh my gutentag (je sais, ça veut rien dire). Entre 8 et 12, on vous offre une panoplie de sitcoms aux scénarios débiles et aux acteurs minables. Je me tais et ne balance pas de titres.
C'est d'un pitoyable de se moquer ainsi de la ménagère de moins de cinquante ans, des vieux et des femmes enceintes, qui sont, je vous le rappelle, les personnes les plus susceptibles de regarder la télé si tôt et de tomber sur ce genre de "blagues".
Soyons honnêtes: c'est une punition parce qu'on ne travaille pas (en apparence),c'est ça?...Ah non, c'est vrai, c'est parce que ces bêtises, ça fait de l'audimat et que l'audimat au détriment de la qualité, y'a que ça de vrai, surtout si, au passage, ça rapporte un maximum de tunes aux producteurs. Par contre, le pourquoi ça fait de l'audimat, c'est une question à laquelle, je ne trouve pas de réponse. Vous avez une idée, vous, du pourquoi du comment? Si oui, laissez-moi un commentaire, si non, ne vous gênez pas non plus...
Ah mais je voulais aussi vous parler des infos. Le journal, ça c'est, vraiment, le ponpon. Mais là, c'est à toute heure de la journée. J'ai jamais rien vu de plus sensationaliste. Il se passe un truc et hop, on nous le répète jusqu'à ce que mort s'en suive (j'exagère juste un peu), histoire que ça pénètre bien notre petit cerveau. Le journal, aujourd'hui, ça ne sert plus à informer mais plutôt à effrayer. Tout y est disproportionné, dramatisé, agrandi, multiplié. Je ne crois pas trop m'avancer en disant qu'à trop regarder les infos, les âmes sensibles finissent par craindre de sortir de chez elles. Au moins, à l'intérieur, tout va bien. Quoique...Mais si ce n'était que ça, on se dirait tant pis, ces peureux, ils n'ont qu'à rester chez eux et puis, c'est tout mais non, car les infos, ça rend tout le monde nerveux, agressif, triste, pire, déprimé. Surtout en cette période.
Conclusion: la télé, ça craint et encore plus le matin!
25 novembre 2011
Lux fit
J'aime la lumière. Je crois que tout le monde est au courant. Je le dis souvent mais le fait est que, depuis quelques jours, y'en a plus et, et, que je déprime de plus en plus. Mouais! Alors j'ai essayé de comprendre un truc. Pourquoi, en été, je ne déprime pas alors qu'ici, en Belgique, il fait souvent dégueulasse(Sorry, y'a pas d'autre mot)?
En cherchant un peu (un tout petit peu), j'ai trouvé: la différence est qu'en été, les journées sont longues et que donc, même s'il fait pas terrible, terrible, il fait clair longtemps. En automne, en revanche, sous nos latitudes, il fait noir à 17 heures et moi, ça m'affecte. Chaque année un peu plus, dois-je avouer.
Depuis que j'ai conscience de cet état de fait, je cherche des solutions, essaie de me construire une bulle dans laquelle le temps n'existe pas et ça marche, quelques heures, jours, semaines même, jusqu'au 20 décembre environ et là, c'est la catastrophe. Entre la noirceur et les fêtes que je déteste également au plus haut point, je pète, sur une semaine, tous les câbles qu'on pète, si tout va bien, en l'espace d'une année entière .
Puis arrive le 1er ou 2 janvier et comme par magie, toute ma détresse disparaît.
Cette année, ça risque de tomber en même temps que mon accouchement et une fois de plus, je ne sais pas à quoi m'attendre, surtout que ce sera mon premier accouchement de mon premier bébé et que j'ai peur que tout ça ensemble, ça fasse un cocktail Molotov.
Bref, c'est la panique à bord !
21 octobre 2011
Mémoire sélective
Hier, il m'est arrivé un truc curieux au pressing où j'ai été faire nettoyer mon manteau et ma veste.
Je rentre dans la boutique, dépose mes vêtements, m'attends à recevoir un petit papier avec un numéro, un jour, une adresse, un résumé explicatif de ce que je viens de déposer, le genre de truc qu'on reçoit dans ces cas-là quoi. Et bien pas du tout: au lieu de ça,... le mec du pressing me demande de le payer à l'avance.
Je vous jure, la tête que j'ai faite.
Explications:
Je lui demande: "comment ça, je dois payer à l'avance? "
Il me fait: "Malheureusement oui parce que depuis 4-5 ans, il y a des tas de gens qui déposent leurs vêtements pour les faire laver et qui ne reviennent jamais les chercher"
Là, je lui rétorque: "ça doit encore être un effet pervers de la crise."
Il me regarde alors bizarrement et m'explique: "Franchement, je ne sais pas mais ça fait 25 ans qu'on est là, pendant 20 ans, tout fonctionnait nickel et puis, subitement, les gens ont commencé à "oublier de venir chercher leurs affaires".
Je m'en sors finalement en payant un accompte.
Pourquoi je vous raconte ça alors que c'est complètement con? parce que je ne comprends pas l'avantage qu'il y a à se taper la route jusqu'au nettoyage à sec, d'y laisser ses fringues pour qu'elles soient lavées et repassées si on ne compte pas revenir les chercher ensuite.
La crise, non, j'ai dit une bêtise car oui, le nettoyage à sec, ça coûte mais les fringues aussi.
Quelles sont alors les raisons valables pour justifier cet acte? Je ne comprends pas.
Tiens, en attendant d'avoir des réponses, je me demande si je ne vais pas suggérer au mec du pressing de mettre en vente tous ces vêtements à l'occasion d'une brocante ou de les donner aux "Petits Riens". Ce serait déjà mieux que de les laisser trainer par milliers dans un local fermé.
23 septembre 2011
Ecrire et exister
Ecrire, d’où que ça me vient ?
Voilà le sujet d’un concours d’écriture dont le prix pour
participer est de 7 € alors que les cadeaux pour les lauréats sont nuls, voire
inexistants.
Comme je trouve que c’est de l’arnaque mais que le sujet me
plaît, je préfère publier librement le pourquoi du comment sur mon blog.
Alors l’envie d’écrire, c’est d’où que ça me vient ?
Ça me vient de…Non, ça a commencé…Je me souviens plus
tellement que c’est vieux. Je me rappelle juste qu’à l’âge de 3 ans, j’en avais
déjà marre de ne savoir écrire que MAMAN et PAPA de travers et que je voulais
faire des signatures comme mon père. Ma mère, perspicace,
emprunta les livres de son frère avec lesquels il avait appris à lire et à écrire, pour me faire la leçon
J’ai été une trop bonne élève, très assidue. Ou youh, la fille, comme elle se lance des fleurs...En moins d’une
semaine, j’étais déjà à même de comprendre que Tony s’entraînait avec ses
copains dans la cour de son école, de recopier des parties en sachant comment
se prononçait chaque lettre, captait qu'un ogre
ça mange tout ce que ça trouve et parvenais à faire le lien entre l’image du
livre et le texte.Trop magique quoi!
Cela dit…mes premiers vrais pas (hum-hum) dans l’écriture, c’est vers 8 ans
que je les ai faits, lorsque ma cousine est née et que j’ai pris conscience
que le temps passait… Détail dont tout le monde se fout, j'écrivais dans un livre de contes, celui de Bambi pour être précise...
Quant aux histoires, nouvelles et textes, c’est un
peu plus tard que ça m’est tombé dessus. Je crois que ça devait être vers 10-11
ans. Ne me demandez pas de quoi ça parlait, je ne m’en souviens plus. Ma
première histoire comptait une dizaine de pages que je n’osasse montrer à
personne. Déjà, cette peur de ne pas être à la hauteur, n'est-ce pas ?
J’ai eu des journaux intimes aussi, pas tout le temps, par périodes, que je jetais tellement j’avais honte du contenu. Heureusement qu' une amie m’a fait promettre de tout garder, que c’était
important, que plus tard, j’en rirai ou connaîtrait le même genre d’expérience
que Proust avec ses madeleines. Aujourd’hui, je ne suis plus amie avec cette
fille mais la promesse, je la tiens, pour moi…même si parfois, c’est dur, que
je trouve des trucs superficiels à mort, comme tout ce que j’écrivais à l’époque
où je complexais de mon manque de vocabulaire évident et que je choisissais le
mot le plus relevé du dico pour exprimer ma pensée.
J'ai grandi (vieilli?) entre temps et à un moment, j’ai arrêté de me prendre
au sérieux. Je suis devenue fainéante et j’ai commencé à écrire les choses
comme elles me venaient, sans chercher les fioritures mais en faisant
preuve d’un cynisme que j’ai perdu lorsque j’ai
arrêté d’être méchante avec moi-même.
Mon rêve, projet, ça reste d’écrire un livre (best-seller dont les gains me permettront de m'acheter une maison,n'est-ce pas ?) mais il me reste encore à trouver le sujet…et le temps passe, passe …. et ça n'avance pas!
En attendant, il me reste mon blog qui me sert de brouillon, d'éxutoire, de bouée et de bien d'autres choses encore!
26 août 2011
On dit que c'est la vie ...
Si je n'ai pas donné trop de nouvelles pendant quelques temps, c'est à cause de ça :
Les travaux qui n'en finissent pas...
Les maux de la grossesse (là, toute de suite, vous comprenez pourquoi, je n'ai pas choisi l'option "dessin" à la school)
Le cancer de ma maman
Et j'espère que bientôt, je pourrais profiter de ça:
Parce que je le vaux bien et que j'en ai bien besoin !











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